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Le calvaire de Christian de Lorgeril

En septembre 1950 furent jugés à Bordeaux, par un tribunal militaire, une cohorte de « résistancialistes », qui avaient commis des crimes abominables. En particulier dans le département de l’Aude.

Sans doute ces braves à trois poils furent-ils inspirés par les recommandations du Comité central des Mouvements de Résistance Française, décrétées le 15 octobre 1943 , à la rubrique « Exécutions sommaires ».

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Un héros…

La période des années 1944-45, vit, hélas, bien se perpétrer des injustices. Des enfants durent s’exiler avec leurs parents, et ainsi être arrachés à la mère-patrie. Certains, comme notre héros, moururent en Indochine. Son père exilé en Espagne ne reçut pas l’autorisation d’assister à ses obsèques.

En octobre 1953 paraissait une rubrique nécrologique, dans « L’Indépendant » des Pyrénées-orientales : « Jean-Gabriel Sautès, parachutiste breveté du Groupement des commandos mixtes aéroportés (1). Médaille militaire, croix de guerre des TOE avec palme. Mort pour la France le 22 octobre 1953 en action de combat à Ky-tan (Centre-viet-nam) à l’âge de 20 ans. ».

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La Voix du Cantal…

Par la plume Martin Lissargues narrait à ses lecteurs, aux lendemains de la « libération », la délivrance d’Aurillac : « Au lendemain de la Libération et quand il fut bien établi par des renseignements incontestables, que pas un Allemand ne restait dans notre ville, nous fûmes témoins de cette « bataille d’Aurillac » dont la radio entretient, pendant plusieurs jours, toute la France, et qui aurait dû valoir au chef-lieu de la Haute-Auvergne, la Croix de guerre avec palme.

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Un martyr : l’abbé Niort

Du ventre fécond, la bête immonde peut renaître…
Une longue chronologie de 400 pages à la seule gloire des « résistants » (1). Par un historien estampillé bon républicain, qui rappelle à ses lecteurs que leur vigilance ne doit point faiblir, et que « …c’était tout juste hier et demain n’est pas loin. L’Histoire verra bien quelle sera alors leur attitude devant de tels faits, si par malheur ils venaient à se reproduire » (page 3). Si détestable que puisse être ce travail partisan, il faut en dire un mot : sur le martyre de  l’Abbé Niort, 65 ans, curé de Tautavel (P. O.).

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Terreur 1944

«Depuis plusieurs mois les «résistantialistes» assassinent des Français : l’épuration annoncée par Londres et par Alger a commencé. Combien de camarades sont déjà tombés, et souvent les meilleurs ? Et la Milice Française, qui a succédé au Service d’Ordre Légionnaire (auquel j’ai adhéré en raison de ma formation maurrassienne et de ma vénération pour le Maréchal Pétain) la Milice, donc, ne réagit pas, désarmée, et cette inaction est étrange. Nous sommes fin 1943. Je donne ma démission, la mort dans l’âme, sentiment partagé par ma jeune épouse qui m’a déjà donné deux fillettes. Soumis désormais au STO, je suis employé à la Poudrerie nationale de Toulouse. Autour du 20 août 44, les Allemands et le convoi de la Milice ont quitté Toulouse.

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Lettres d’exil…

Vous lirez ci-dessous des extraits de lettres que Louis-Ferdinand  Céline  écrivit à quelques amis en France. Lui-même étant en exil dans les pays scandinaves.
C’est un de ses amis, le docteur C…, qui avait communiqué aux « Écrits de Paris » (octobre 1961) une partie de ce courrier dont voici quelques passages.


LETTRES D’EXIL


17 MAI 1947

Que puis-je ? Si je me tais on me couvre d’ordures. Si je me défends on me trouve monstrueux d’arrogance.

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Marsac

En ce temps-là, 1944-45, où les « démocrates » se débarrassaient de leurs ennemis en toute impunité, le département de la Côte-d’Or fut particulièrement éprouvé. De nombreuses exactions y furent commises par les «patriotes», en voici un triste épisode :
Voici donc ce qu’il advint du  commissaire Marsac, à Dijon, le 16 février 1945  (1), et ce que le «Bien Public» des 15 et 16/2/45 pouvait en écrire. Le 15, gros titre  : « Coup de théâtre à la cour de justice de Dijon : le procès
Marsac est ajourné jusqu’à la fin des hostilités ».

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Dentz

En décembre 1945 disparaissait un homme victime de la vindicte de De Gaulle.
Le général Dentz dans des conditions épouvantables, rendait son âme à Dieu. Payant ainsi sa résistance à l’imposture gaulliste en Syrie, en 1941.

Avant de mourir de froid, le 13 décembre 1945, dans une glaciale cellule de l’infirmerie de la prison de Fresnes. Condamné à mort, il venait d’être gracié après avoir traîné aux pieds, durant deux cent cinq jours, les fers des forçats.
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